ce que vos yeux vairons

Gabarit

Au moment
Du rangement des vêtements
Le mouvement
En contremarche d’escalier,
Étouffant.
Le pull en laine
À cru,
Sur la peau,
Absurde cilice,
Nul, pas même
Un dieu très vieux,
Qui claque des dents,
N’attendra jamais
Autant de toi.
Laisse l’hiver
À sa place,
La nuit

Parfois, tu te demandes,
Ce que pèse,
Une robe de princesse
Tu songes alors
À cet homme,
Qui est entré
Dans sa pierre
Taillée à sa mesure,
Poincheval A.

Le long de la paille

II ne ressemble à
Rien, sur fond blanc. Transparent,
Le verre. Il verdit
Soudain. En ses eaux,
Un gazon glacé,
Et ses nonpareilles, des bulles,
Dans le sirop frais
Du diabolo,
Baume de la menthe,
Sur les lèvres gercées,
La bouche est fontaine,
La mousse du cresson

Sa vie, à un fil. Soleil en diabolo