Les choses dans l’ordre, poème
L’abeille peint toujours
La même icône, élever
Sans cesse la même
Cellule de papier
L’abeille peint toujours
La même icône, élever
Sans cesse la même
Cellule de papier
Du liest Effi Briest
Ich fürchte dass der Meister
Wieder schwanger ist
Lychee, Jeunes Gens
En Colère, puis vient, avec
La doucine des ans,
La couleur
Du haut des gratte-ciels,
Arc de triomphe des astronautes,
La fin des guerres,
Des millions d’écus noirs et blancs,
Des liasses de papier journal
Effilées en serpentins,
En torrent sur les têtes en liesse,
Y aura-t-il des fanfares,
Des écureuils saouls
De donuts,
À Central Park,
Dans les cendres chaudes,
Départ d’un feu,
Des soleils qui tourbillonnent
Dans le soir,
Haendel
Bruissement
Des bulles d’air dans le
Radiateur, qui te transportent,
L’eau de la fontaine,
Dans un patio,
Pruine de l’eau
Sur un pétale, la perle roule
Dans sa loupe, une goutte d’or,
Soleil
Dans l’ambre blanc du
Biot, l’odeur de l’air du temps,
Dans le vide de
L’ampoule
Il y a ce cil
De synapse en remorque
Un jour, quelqu’un s’y
Amarre
Et tu ne coupes pas
L’élingue
Un oiseau se pose
Sur le fil,
Son poids en carats