En la haussière,
Le creux,
Ainsi que ceux
Que l’on trouve aux troncs
Des arbres.
Son petit animal,
Le vide,
Et le nid
Autour duquel
Louvoyent
Trois torons,
Trois chatons
Pour une pierre
À l’eau si pure,
Qu’aucun contour,
Cheveu de nouveau-né,
Fil de soie d’une toile d’araignée,
N’en révèle la présence,
De la nuance
À peine plus pâle
De son ourlet.
Terme de corderie,
Ce vide enfoui
Entre les fibres
De chanvre,
Loge étroite de la poésie,
Prend ici
Ce nom,
L’âme