Le vent
Sur le gravier
Qui ne bronche pas.
Le pied d’un elfe déchaussé
Sur le gravier
Qui ne bronche pas.
Le pied d’un elfe déchaussé
S’riecht nicht nach Maggi
Sondern nach curry, du bist
Alexanderplatz
Du labyrinthe
Des sculptures,
Des crans de sable
Tarabiscotés.
Dérouler,
Des doigts de pied,
Jusqu’au talon,
Un sceau-cylindre à demi,
Mésopotamie,
La dune
Sur le parquet,
Une langue à glyphes
Crissant,
Codex de la semelle,
Au dit humide
Comme un pneu dans la neige.
Au coin du radiateur,
Deux baskets qui sèchent
Dessous, des grappes de mots
À l’encre-lyo,
Dont des pans se détachent
Il fait chaud
Évaporation du sens.
Courbure d’une barque
Solaire en bois de bouleau,
Bords roulottés verts,
Corne fendue
Sans animal
Copeau
D’une endive.
Attachée par les liens
Du songe à un anneau,
Comme un cheval de western
À la porte du saloon,
Ma cavale.
Je la hèle,
Le rêve,
À peine le temps
De le dire,
Et me voici
À vos côtés,
Mes aimés.
Une petite pierre
Dans le jardin
De ta théorie, Albert,
Ses motifs de fleurs,
Et de cachemire.
Semés, botehs,
Manière de gravier
Sur un tapis
Volant
Tapis volant,
Provisions de bouche.
Flacon de Maggi,
Et son génie.
Trois petits points bruns
Sur mon macaron
Stammtisch,
Je suis à la maison
Odeurs, de l’Ambre
Solaire, des chouchous grillés,
Perdues dans les sables