Darwin
Petit Chaperon
Rouge pervers lit, Roy Lewis
« Pourquoi j’ai mangé
Mon père »
Marche-pied, ensuite,
Repose-pied, les égrotants
Équarris, peaux de
Bête jetées devant
La cheminée, et brossées
Dans le sens du poil
Petit Chaperon
Rouge pervers lit, Roy Lewis
« Pourquoi j’ai mangé
Mon père »
Marche-pied, ensuite,
Repose-pied, les égrotants
Équarris, peaux de
Bête jetées devant
La cheminée, et brossées
Dans le sens du poil
Blablabla… « Combien
De fois t’es-tu servie dans
La maison des autres ? »
Le Commandeur, à
La fausse oblative
D’icelui, d’icelle,
Grivèlerie, se barrent par
Le fond sans payer
Le patron du bar
Se marre, aujourd’hui, on rince,
Ricin et verjus,
Pour pisser de la copie, écrivait Antoine Blondin
À la voleuse
Et son enfançon, qui sont
Pris, main dans le sac
Lui donner, à elle
En imagination, de
La confiture, à
Lui, point de pain dur
Ne fais plus les troncs,
Pauvre mère, dans le regard
De ton petit, rien
D’autre que la perte de
Tes honnêtetés,
Ton ventre, adipeux
Où trouver ailleurs
Qu’en toi, ô petit pays
Coupe jusqu’à la lie
*glaneur de dentifrice
Tu le surveilles comme
Le lait sur le feu, ton rêve
Ta baleine blanche
Qui le tient encore
Debout, le vieux général
Placard de médailles
Poids de ces résilles
Où l’on s’empêtre. Pliée,
Quelle place tient-elle,
Ta toile d’araignée
Distribution de
La parole, tirer de l’ombre
D’un trait de pinceau
Or, les enlumine, ceux qui
Se serrent tout contre
Les colonnes, les fonds
De classe poussiéreux, fonte
De rebut, blanche
Sous le gris
Le petit plateau
Sous le verre, la bouteille d’eau
Est tombé par terre
Ils n’ont rien. Lui, dans
Un coin, la gueule de travers
Ébrechée. La dent
D’un boxeur, sur le parquet
Ondes du silence
Poudres, eau, pinceau
Le long de la fissure de
L’os repousse, warten
Garten