ce que vos yeux vairons

À fleur

La tombe-leurre, noire
De pleurs, et l’autre. Plongée
En l’invisible
De ton coeur, demeure
Des années d’Agnès sèches
Son emplacement,
Sous les sables des steppes. Celle
De Gengis Khan

Agnès, février 1990

Alimbic

Tout infusé trop
Amères clarinettes de
Mozart, l’eau noircit

Foehn

Peau à peau avec
La faïence des draps où
Tu reposes, froids
Le vent tournoyant
Parmi les éléments du
Mobile qui pend,
Sans un geste

Jpeg