Corne de brume
Les maisons sont à
Ciel ouvert. Le ciel a le
Visage fermé
Pensées empilées
Comme ces tapis au bazar
Laine rêche, boteh
Fleur d’amaryllis
Qui pousse chez Maman, blanche,
Plus grande que ma
Main écarquillée
Les maisons sont à
Ciel ouvert. Le ciel a le
Visage fermé
Pensées empilées
Comme ces tapis au bazar
Laine rêche, boteh
Fleur d’amaryllis
Qui pousse chez Maman, blanche,
Plus grande que ma
Main écarquillée
Te souviens-tu de
Cette perle dont l’orient s’est
Terni, peu à peu,
Nevado del ruiz
Le conflit est dans
Le lointain on ne voit rien.
On donne 3 x rien
Il est proche, on vide
Ses poches. Hauts murs de pain, couches,
Tubes de dentifrice.
Entre eux et nous.
Barrage de retenue
Petite, fleurissaient
Ces chaînes de saint Antoine qui
Assuraient maux et
Malheurs en cas de
Quoi, d’ailleurs ? Monts et merveilles,
Si tous les gars, bras
Dessus, bras dessous
Etc…
Terre, zone habitable
Plaquettes du linceul
De jade. Le printemps des feuilles
Vertes, l’heure de l’hiver
Les fronts froncés comme
Papier d’ Arménie, et les
Dieux interloqués
Dans les lieux où l’on
Prie,
Encens sang cendres,
Ils fouillent les décombres.
Font le tri