15h45, Portmeirion
La poésie.
Cil sous la paupière, son bras tangentiel qui raye, vue sous les barreaux
Surtout cailloux, à la pousse nocturne, prédilection pour les talons
Une empêcheuse de tourner dans le sens qu’on veut
Tu es un arbre-bouleau et elle te plante le drain d’un bic dans le flanc
Lui faire une sève amère, une bile d’ours, écraser de la quinine dans son sirop, apprendre le tricot, sauver sa peau, la laisser à jeun, tu complotes comme une empoisonneuse, tu veux lui échapper, à cette tête-de-lotte-de-rôdeuse.
La poésie