ce que vos yeux vairons

Un pas de côté

Voyage au coeur d’une
Pierre, Roger Caillois, boteh,
Et ce livre, du pays
De la beauté, des patios,
Des monts sous la neige
Bleutée, l’oblitère, le ciel
L’été, l’oasis
D’une coupe argentée, rose
Givrée, hermine et grenat,
Une grenade
Incisée,
Peinture sur soie,
Une miniature,
Ante les temps durs,
Ceux sis
Unité de lieu,
Où pour un mot,
On laissait parler
Les pierres,
Lapidaires
Jusqu’à l’extinction du feu.
Coeur éteint

Dorian Gray

Juan Gris ?
Malevitch ?

Aucun nom ne vient
À l’esprit.
Un mosaïste
Anonyme,
Toute la vie
Devant lui, pour couper
Ses tesselles,
Toute la mort,
Plus encore,
Pour les assembler,
Larmes des anges,
De temps en temps,
Pour en raviver
Les couleurs.
Cendres de
Pompéi

Goûter (le meilleur des repas)

Au restaurant de Jeeves,
L’hôte apporte sa carte des
Faims. Et fait confiance
(Ni tripes, ni lièvre au
Sang)

Mise en demeure

Calme plat sur la
Linea, ce trait de toi
Qui , l’hiver vocifère
L’été, rien ne bouge,
Faire la planche sur le dos,
Un poisson dans l’eau

Bienheureux malheureux. Heureux

Ni bien ni mal sans
Complication couper court au
Superfétatoire

Vertige

La feuille éjectée
De l’arbre, comme l’oiseau du
Nid surnuméraire
Ne tombe pas de
Haut, terreau de la main qui
La recueille, asile
Où dans la ligne
De vie sans peine
S’enracine

Source de réflection

Un puits sans fond où
La lumière ne fond pas
L’eau du bas, aussi
Claire que l’eau du haut
Abîme et noirceur ne sont
Pas de la même
Famille, antonymes