Mue.Le papillon, nu,Ni lune, ni l’autre encoreL’aurore est fléauÀ zéroDe la balance,Immobile.Se lève la brise,
Sa tête penche
L’heure prend de l’avance Juillet est août, Les prunes tombent Moins de peur que de mal L’herbe, changée en pierre
Enroulé dans son panacheTurban d’une glace à l’italienneParfum fruit des bois,L’écureuil dort,Puck,PoussièreEt poudres,Le rêveDépose sa pelure,Soupirs de la fourrureProxima du Centaure.Demain,L’aurore.À un jet de noisette
Dans l’oeuf l’écureuil Recueille l’étincelle fruit de L’arbre tombé à Terre, gardien de phare
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