Ne te gargarise
Pas de bons sentiments,
Tes mauvais penchants
Dépassent de sous ta bure,
Quelqu’un que je connais
Me tend un flacon,
Vademecum,
La bouche au savon,
Soeur-Anne-qui-râle-et-ce-n’est-pas-de-transverbération,
Un larron qui commerce,
(Scie de Jeeves, ce manque de foi est navrant)
Qui, Don Camillo,
Voudrait aussi sa voix
Onctueuse
Qui lui parle,
Dans la sacristie,
Mais qui ne lui parlant pas,
Fait sa linea,
Fait sa petite cuisine,
Mélange
Le je
Et le tu,
Poème à l’épice
Non pesée,
Feu grégeois
Qui brûle l’eau
Et le bateau
Libera me,
Qui ira,
De caca d’oie,
De vautours chauves,
En onciales
Prises dans les tiges
De la rue
Et de la berce,
Orner sa fresque,
À l’école,
En grande distribution,
Les colles,
Skol !
Tu vides sans trêve
Le fumier des stalles,
Le vomi couché sous un tas de sable,
Les paroles vomies,
Les notes, les notes,
”Qu’on lui coupe la tête, elle n’a pas sa calculette”
Tu tapes,
On se saisit de ta bonne main, et
Que cela fasse mal,
La harangue de ceux
Dont la transe est,
”J’enseigne, ton boulot, c’est ventiler »
Anne-the-ripper,
Rippeur
Vider les poubelles,
Ces tendres immobiles,
Qui puent,
Sans un mot.
Mais le grand air