16/12/2022, oui-da
Le Monde est vaste
Je n’y changerai rien,
C’est ainsi.
Le mien, celui
De Monsieur-Tout-Le-Monde
Sont petits.
Et là, la tâche
Est sans fin,
Chacun selon son jardin.
« Ça le fait »
Le Monde est vaste
Je n’y changerai rien,
C’est ainsi.
Le mien, celui
De Monsieur-Tout-Le-Monde
Sont petits.
Et là, la tâche
Est sans fin,
Chacun selon son jardin.
« Ça le fait »
4 en-dessous de
Zéro au thermomètre
À l’abri.
Evidemment je brosse Oncle Ho
Qui a le poil long, gelé.
Emmêlé.
Un chat-yak des hauts-plateaux.
Évidemment me griffe.
Je ressemble par endroit
À des plaques de champ labouré
Sa façon de me dire,
Chacun son sac de nœuds,
Je t’ai préparé le terrain
Occupe-toi de tes oignons
Plante-les.
Un fin observateur,
À l’esprit acéré,
Pattes y compris
Je lui dis merci,
En tout petit,
(Les griffures, tu charries, je ris jaune)
Ainsi qu’au flacon de Dakin
Apprendre pas à
Pas un peu de boléro
Le 31 est proche
Évanescente
Communication, Victor
De l’Aveyron
Impossibile
Quasi, réduite à presque
Rien, juste un filet
Lait !