Cire, sur le plancher
Marcher, pomme de senteur
Rabot sur l’odeur
Il fut scion,
Maigre comme un crayon,
Avec les ans,
La toile d’un ballon
Que l’air chaud
A lentement
Soulevé
Et gonfle son jabot
De feuilles l’été,
L’arbre à coings.
Il n’y a d’autre horizon que lui,
Quand le vent les remue,
On voit,
Entre le colombage
Des branches,
Au delà du jardin,
Dans cent ans peut-être
Des cris d’aras luxuriants,
Ou des caravanes de dunes
Qui se déplacent,
À leur tête
Berger,
Qui le saura,
Le sirocco.
Luciole
Moissonne des cils de ciel bleu
Nuit, cligne des yeux