Jardin en eau de senteur
Mendiante en jupe à fleurs de gitane
Tout en cerise, grenade ouverte sur le grenat de ses arilles, Bettelmann
Juin, Splendeurs et Misères, mais le noir n’est pas nié
Juste réfugié vers les limites,
Dans le cadre de bois noirci,
Clôture dentelée
De la prairie,
Deux pixels,
Dont l’alliage
Font la beauté
Du jour et de la nuit
Se simplifier la vie,
Voyager, le cœur léger
Sur la liste
Tu-ne-l’emporteras-pas-au-paradis
Inscris
Tout
À laisser aux vivants,
Exception faite
D’une brosse à dents
Le linge
Dans le panier.
Les Temps Modernes,
Osier de plastique tressé
Passer sur les aléatoires plis paréidolie de l’origami
De coton froissé
Les bars en banc glissent
Sublime vapeur de glace
Dans le sillage du patineur,
Waldteufel,
Trois baquets à rendre
À leur marbre,
Rêvoter,
Maurice joue,
Je repasse
Entrent une plie à plat
À pois mauves, un pain de glace,
Vaisseau de Nemo
Prend la pose, grondin
Jardin de Chardin
Ils sont transparents
Comme ces poissons
Des grandes profondeurs,
Montés à la surface,
Sourire sans la herse
De la gueule féroce,
La peau douce,
Au-dessus de leur tête,
La petite lanterne
Qui tourne,
Et précède
Le sommeil,
Le mobile
Dont le rouet
Est actionné
Par la petite sirène.
À l’Est d’Eden.
Puis,
Quand la peau
S’écaillera,
Que le premier
Bourgeon d’incisive
Pointera
Art de recevoir
Retourner toutes ses poches
Celles sous les yeux
Qui son œillères,
Réduisent le champ
De vision
À une fente
Prise entre
Deux lambeaux.
Puis poser
Au centre de la table,
Sur le moyeu,
Un vase,
Brasero d’un bouquet,
Flammes et halo
En fleur
De marguerite,
Et ouvre,
Ton cœur,
L’œuf
De ton bezoard,
Remplis les coupes,
L’eau file
Entre les doigts,
Plus rien
Ne la retient,
Tu étais
Lac de retenue,
Les étais
Ne sont plus,
Déposés,
Le ferraillage