18/09/2023, midi,
Une crudité
Vinaigrette
Annonce
La couleur,
Sans fard
Au studio Harcourt,
Le jeu des ombres
Sur le rictus
Une crudité
Vinaigrette
Annonce
La couleur,
Sans fard
Au studio Harcourt,
Le jeu des ombres
Sur le rictus
L’Ode à la Joie
Selon Nikolaus Harnoncourt
Les yeux de Jeeves brillent
Bientôt midi,
J’ai oublié le vingt-quatre août
Le dix-huitième décompte
La guerre lointaine
Devient une écharde indurée
Autour de laquelle la peau se referme.
Un Atlante
A tendu son cou puissant
Où poser le papier,
Sa suite à deux chiffres.
Midi,
L’esprit de l’escalier
Te fait chuter
Vers les vivants
Stolperstein
Un chien hurle,
Mais sans excès,
À la lune,
Mais elle s’est
Déjà effacée
Devant le jour.
Peut-être
Éprouve-t-il,
Le son de sa voix
Comme un Robinson,
Pour ne pas l’oublier
Le laque
D’une goutte noire,
De nuoc-mam
Odorante,
Sa demi-sphère
Où s’impriment
Les lacets
De patineuse
En reflets
Bronze patiné
D’une mouche
Vert Veronese,
La faim
Quatre coings
Sont tombés,
Précocité
Neuf heures,
Au clocher
Le chien répond
Brève aria
Le monde
À quelques pas
Autour de la maison
Isotherme,
Septembre est doux
Un autour sur le champ,
En épée de Damoclès
Un mulot glane
Les grains noircis,
Par l’ombre
Deux épaules,
La tête équidistante
Quelquefois.
L’endroit où
S’équilibre
La baguette
Du porteur d’eau,
Deux reposoirs
À oiseau
Sur l’une,
La moindre plume
Blanche,
Duvet d’oreiller ?
Est interprétée,
Signe du passage
De l’ange,
Putto rêveur,
De couleur sang
Seraphim,
Plus sûrement,
Ara prenant
Le haut du corps
Pour sa caquetoire,
Deux mondes
Qui ont ton oreille,
Vers lesquels
Tu tournes
Toutes les faces
De ta face,
Janus sous le vent
Girouette,
Coq de cuivre verdi
Faîtier,
Ramier,
Les jours
De beau temps
À celles
Passées parmi nous,
J’ajoute les années
Du Grenier de la mémoire
Je n’ai pas cessé
De compter.
Pépé petit enfant,
Le monde n’est pas encore
À feu et à sang
Voit,
Du haut des épaules
De son père,
Peut-être,
Défiler
Le Kaiser.
Zum Geburtstag