08/03/2024, sous son aile

Agrainé, le taureau furieux de la colère
Arpente la cellule, malaisée gigogne
Hérissée de coins, toutes choses contondantes
Rentrées à coup de marteau dans la sphère,
Je n’ai rien d’autre qu’un peu de baume pour ses tempes,
Un grain de fenouil pour la boule noire au ventre,
Le tour régulier de l’étang jusqu’à l’usure
De la corne, le cœur n’est pas atteint, les pieds jurent
Seuls, et butent dans chaque caillou du chemin
Effigies d’une tentante muleta, calme !
Cris dans les roseaux qui bruissent, et décomposent
Leur bile en une farine sèche dispersée
Par le vent
Retrouver son souffle, l’endroit du sous-bois
Pailleté de petites fleurs, atmen
La voie est libre, fort, et clair
À Christophe