ce que vos yeux vairons

11/03/2024, portez-vous bien

Le chalut des épithètes à noms d’oiseau
Craque
Par une maille béante, frère de Gregor Samsa,
Rat, lézard squatteur, tout le vulgaire d’un bestiaire
Aux grotesques moqueurs,
Ô lourd écor
Dans leur tour d’écrou,
Frelon,
Il aura fallu tout cela.
Le chemin débute au seuil
Fermer la porte,
Les gonds sont huilés
Pour ne grincer point.
Régler l’hôte
D’un merci.
Débiteur de rien de plus,
La lumière

11/03/2024, mouvementé

Jpeg

11/03/2024, en mouvement

Jpeg

11/03/2024, so oder so

Le chemin boucle,
Mille et un ressorts en éruption solaire
Chaque cheveu d’ange au pinceau d’or sur la tête
D’un putto songeur, l’enfer et l’endroit
D’une spire, et le chemin de servitude est mince
Entre les deux,
Une tortue échouée laisse filer son siècle
Sur le dos, un grain de sable
En pierre d’achoppement,
Le lent vaisseau est un coracle
Qui coriolise sur les flots,
Le bec d’un oiseau criard
Attaque le plastron
Une main qui passe par là,
Ou s’éloigne le pas,
Sur la plage de sable fin
Mouvant,
Le temps
De Vivien nu sur l’étang gelé
De Meletius
Tourne le sucre d’orge
Dans la vitrine du barbier,
Le cheveu tombe,
Compter sur les crânes
Glabres,
Un à un,
Comme en l’intérieur
D’un arbre
Ses anneaux,
Les bourgeons d’épis,
Le vide laissé
Par ceux qui ne repousseront
Pas,
La boucle,
En calme plat