01/06/2024, rond dans l’o

Tu es arrivé,
Il faut sauter
Hans.
Quand es-tu parti,
Que coïncide cette heure, supra,
Avec ton intime précis ?
Pour savoir,
Se faire saumon,
Remonter le cours de l’histoire,
La case départ,
Celle qui est sans valeur,
Sur le plateau de jeu,
Mais avec guichet,
Et carnet à souche,
Le prix est affiché,
On ne marchande pas.
À l’électricien,
À son impuissance,
Tu demandes,
Secouant les filaments de l’ampoule,
Ce qui ne va pas,
Avec l’amont,
Les années-lumière
De la centrale
Épuisées,
Au moment où tu parles,
Depuis bien avant
La mesure du temps.
Mais tu ne l’avais pas remarqué.
En retard d’une guerre
L’endroit,
Le Progrès.
Sur le modèle de ces enseignes disparues,
Un hôtel au conservatoire de la mémoire,
Sur les hauteurs de la rivière Creuse,
Qui sait,
Au surplomb d’une boucle,
Dont une rangée de saules font cils
Avantageux,
Et la pénombre,
L’après-midi.
Déjeuner sur l’herbe en paix, les italiques
L’indicateur du chemin de fer usé aux plis,
Sans terminus,
Petite malice du papier.
Feuilleter,
Luciole au front,
Tu es mineur de fond,
Avec des pincettes d’or,
Le guide ancien
Rue des boutiques obscures, il n’y a pas de numéro, pas de facteur non plus, la vacance
Sur le côté pendu
Comme les vieux faucheurs de foin
L’étui pour la pierre
À aiguiser,
Tu y serreras ta fiole,
Pour recueillir
Les pages en poussière,
Les illustrations,
En fugitifs repentirs,
Avant qu’il n’en soit plus que poudre
Filant entre tes doigts,
La croix,
Pour seule adresse,
Quand tout le reste,
Les criques,
Les arbres à palmes
Décors de la carte,
Avec le trésor,
Les sillons de buis du labyrinthe,
Se sera estompé.
Mais la terre ferme
Sous tes pas