ce que vos yeux vairons

Mois : juin, 2024

06/06, l’enfant feuille

06/06,  la porte de papier

06/06

05/06/2024, l’enfant des bois

05/06/2024, évanescent

Jeeves
Ou l’art mandarin du deux tons
Hum, wonderful
Sur zone kiss and cry d’une patinoire, l’anguille formule
Suggérant le tout, et le rien,
L’impétrant déchiffre seul les runes de ses carres
Qui strient,
Labours des glaces,
Agacent l’oreille de leur fausse note,
Bâton de craie criard sur un tableau noir,
Soupir,
Ou le liseron d’une spire,
Parfois,
L’entraîneur n’est pas mécontent,
De la guilde de maître Yoda.
Gagner aux dames chinoises,
Tu es Tensing sherpa,
Dix minutes.
Le temps d’une partie

04/06/2024, soleil voilé

04/06/2024, à la bonne heure

Pour le petit garçon, le lampadaire refleurit

04/06/2024, une fleur, un fruit

04/06/2024, à l’almanach

Mille fleurs
Sans fruits
Printemps somnolent, une abeille, petit cheval blanc
Chargée de pluie,
Bouffant aux pattes,
Ce pollen pauvre transparent
La fenêtre est buée d’eau battue par le vent
Tous derrière tous derrière
Le front arc-bouté petit taurillon fulminant
Elle se laisse emporter par une rafale
La sagesse,
Foudre qui répond à une prière
Le petit fétu sur son tapis volant
Laisse faire la tempête,
Ses éléments qui la rapprochent de la ruche
L’arbre à coing,
Et le parfum d’automne de la gelée
Incertain,
Une fumerolle,
Fruit du travail d’une petite butée
L’oracle dit en tout et pour tout qu’elle fit ce qu’elle avait à faire
Le reste, conjecture

03/06/2024, l’enfant aux roseaux