25/06/2024, une bonne pluie
Je suis libre
De faire ce que je ne veux pas faire
Tu n’interfères pas
Tu ne dis rien lorsque sur une pelure au pinceau
J’imprime
Mauvaise foi
Dieu, Audika
Les dés sont jetés
Les dés sont pipés
Tout est écrit
Tout a été écrit
Tu restes assis à côté de mes tourbillons
Tu es patient
Tu laisses toujours pousser mes ongles pour que je t’égratignes
Je ne sais pas quoi faire de
Toi
De ma mauvaise foi
Pourquoi m’as-
Tu laissé monter
À Filles du Calvaire
Tu sais que le train roulerait roulerait
Avec mes menottes
Mon scaphandre sans narguilé
Ma tour d’ivoire embastillée
La foule dans mes pattes et le goût du désert
Au désert à la bonne heure toujours
Le vendeur d’eau, celui de gâteau
Ouvrent leur éventaire
L’un sait que je passe
L’autre que je vais avoir soif
Puis ils baissent le rideau
Tout ça tu le sais tu sais tout
Je pourrais te cogner comme un mur
Parle !
Et là trois traits une serrure tu montes une porte
Tu sais tout faire
Mais les finitions ?
La poignée ?
Je veux sortir de la cour de la clameur casser les sonneries
Qui donnent l’heure mais pas l’heur
Pourquoi ne me suis-je pas cassé une patte sur la neige ce jour de décembre et suis-je allée docile mouton plancher ?
Le voyage est long et je suis un bibendum oignon qui perd ses couches, le saint frusquin par la fenêtre
Je vais être nue comme un ver
Et je me demande
Est-ce là le terminus
Ou le début du voyage
Tu dis rotonde