L’ensablée

par marronbleu

Si douce
À la pierre ponce
Pilate,
Larron hésitant,
Je n’y vois goutte
L’heure est là,
Et crie poliment
Écrase la mine,
Un autre labour
Dans le papier
Où rien ne pousse,
Tant de facettes de fauvette taillée,
Ouvrez les épingles de sûreté,
Qu’elle semble lisse
Sous le doigt,
Mais rebroussent la peau,
L’écharde,
Qui ne rentre pas dans le rang,
L’épine qui crève
De son rostre
Celui qui de la rose
Se fie
À l’habit
Et parfois,
Par tiret foi,
Le ramage
Et le plumage,
En oiseau
De paradis,
En son brûlant
Foyer
Lyonne

Pensant à Marie Noël