Laetitia
Proue de drakkar
Elle vogue seule,
Le banc de nage est largué
Mailles infiniment variables du carrelet
Dans la gaze retenu, le pain des abeilles
Seuls disparaissent les silex acérés,
Sans qu’aucune ne file
Pour le voyage
L’arnica, en cas de bleus,
Idem, si le soleil est excédentaire,
Un parapluie soutenu par une corolle de baleines,
Un pommeau sculpté,
Chat
Chas d’aiguille
Sparadrap pour tous les talons d’Achille,
Un index lisse trempé dans le torrent
Pour faire chanter la lèvre de verre du vent
Des chaussettes archi~sèches
Déjà
Je suis âne
Avec trop lourd bât
Ne partir qu’avec soi.
Laisse le chemin
Être le havresac