ce que vos yeux vairons

Mois : avril, 2025

Kitège, bernard~l’~ammonite

Blanc~heur

Il y a
Le trayon de la tristesse
Parabole l’envolée
Jeunesse d’Agnès
En palais
Des glaces noires,
Et vert~glas
Ceux des tant pis,
Vie petite vache aux mamelles roses
Outres pleines
Laid jus de sésame
Noire~nuit,
L’animal rumine
Son  pain,
Seigle à la mie
De ronce dense,
Serrée matière de pull
Feutrée,
Lavé d’abondante salive
L’étouffe~chrétien passe
Caïn~cas~A,
Et un matin beau.
Le long supplice
De la goutte d’eau
Encore et encore
Finit de faire son chemin,
Tilt Eulenspiegel.
À l’écran,
Tous ces gens à l’os,
Fardeau posé
Poncé fardier de Cugnot
Libère,
Jambes de gazelle,
Une deux~chevaux.
Toi, rabot
Sur mon cœur
Fais ton office,
Et montre les copeaux
À qui de droit.
Il ne fallut pas le lui dire deux fois.

Petite vache noire
Un soir de rayon vert
Changea de disque
I will give my love an apple
Pie,
Couleur de la robe,
À l’éclaircie
La vie est belle

À Christophe

En cascade

Vouivre à Kitège

Tripes~advisor

Lyophilisée
Commuée en sable,
Eau
Au sein de l’oya de pierre tète le désert
Éblouissant salar
Liké de gemmes
Sans le sang la sueur et les pleurs en liqueur
Toi lis coeur moi, stranger ?
Que nenni
Poème, plate outre
Mais de la graisse sur le papier parcheminé
Laissée par une trace de doigt
Jaillissent en flambeau
Les candélabres autour de l’oasis,
Les chiens de prairie,
La petite maison dans les bois,
Le chant des dunes
Le champ de fleurs
Sur le pierrier,
Obole
À leur pied,
Opale
D’une goutte
De rosée.
Émoi

La neige, Kitège

Jonquilles

Kitège

Qui tais~je
Point d’interrogation
Procrastination