ce que vos yeux vairons

Mois : juillet, 2025

Science des jambes

Le chemin est un,

De l’arbre le tronc.

Et soudain le foisonnement d’une forêt

De ramifications,

Ses filigranes en réseau radiographie

Du corps des coraux

Égaré, le cœur bat

Les pieds palpent au travers de leur semelle

De corne les anicroches,

Gardent la tête froide.

S’en remettre à eux qui savent,

Intimes du sentier,

Les yeux fermés

Weg, Babelsberg

Babelsberg

Soleil

Tu ne possèdes rien et donnes de ton temps

Une poignée de main, le souffle de ton chant,

Pauvre hère quand tu auras fait don de ton coeur,

Que tu es vide et creux, mort à ton avarice,

Tu seras or, il fera beau par tous les temps

Le savoir~frère

La liberté ou le souci de son prochain

Même lointain cousin éloigné insecte,

Arbre, l’intime ennemi est la falaise

À escalader à mains nues et en aimer

Chaque jour un peu plus les aspérités

Le reliquaire

In nomine

De consolatione

Bonté est beauté

L’orage

Donnerwetter

Les sommets sont pas japonais, une grappe d’îles
Aléoutiennes d’une pluie antédiluvienne
Née, le ciel a invité la mer à monter

Babelsberg

Métier à filer

Comme un shako d’une plume.
Orné d’un lupin
De crin,
Tours de ruban rouge
Pour le contenir,
En lacet de cothurne
Liseronnant sur le mollet,
Cadran
Et singletonne aiguille,
Le rouet.