ce que vos yeux vairons

Corne de brume

Frère et soeur

Du pareil au même

Deux amis si proches qu’ils n’en font plus qu’un
Conversent
Le caméléon dans la peau du poulpe
Ou est~ce l’inverse ?

Midi pile

Floraison
Devant le huipil où dort
Le caméléon

L’orage s’étiole

La valse

Le vent circule
Chargé d’orage dernier
La fougue au soir d’hier,
Au passage ciselée
Une porte claque
Puis celle qui lui fait face,
Deux lavandières sur le pré
De part et d’autre plient un drap,
La poussière soulevée étend son nuage
Le déplace au gré du remuement
La laine sous le lit pousse ses moutons sur le tapis,
Les plantes vertes en cheveux renouent
Avec leurs sœurs des forêts pluviales,
Mais le pot de terre lourd retient
Leurs emportements,
Les pieds contraints,
Lotus d’or,
Ô l’air,
Qui abaisse la chaleur
Comme de l’ours le montreur,
Le bras griffé