ce que vos yeux vairons

Mois : juillet, 2025

Sur le dos

Du col du siphon un cygne ennuage
Les cieux du sceau de son cyanotype laiteux
Le brise le vent d’un trait de plume mêle
Barista une pointe de crème au curaçao
Loin sur son carré de gazon un estivant
Tend la main vers l’improbable houlette
D’un rayon de soleil
Silencieuse tige d’un célesta brûlant

Les dunes

Dazibao

Elixir

Le fiel, touché de sa rémige par l’aile
De la grâce, et tout change. Il aime, est miel

Lunaire

Noyau

Hors du temps

Disperse à la volée les oiseaux de nuit
Par les ouïes du clocher,
Carillon de l’angélus sur la vallée,
Vêt les ombres fantomatiques
De contours,
Les ourle,
D’un trait
De fusain à peine brûlé
Bain de teinture sur le marbre des chairs,
Or rose, et lumière
L’ardoise du tableau au blanc d’Espagne
L’éponge trace son sillon dans la suie,
La pierre à l’éclaircie.
Le jour
Levé

Cahier de vacances

Boîte de Pandore
Le couvercle est condamné
Installation d’une porte à tambour
Hareng vif~hareng saur
Odile entre~Odette sort

Cahier de vacances

Dans la boîte de Pandore
Il y a ce masque tordu,
Tu ne le reconnaitras jamais,
Mais il te va comme un gant

Sous le vent