ce que vos yeux vairons

Mois : août, 2025

Babelsberg

Paysage nu

Oscille, métronome lancé à la vitesse

D’un cheval au galop,

Sagesse

Non roidie,

Fer mou encore, brasillant dans le baquet de la forge,

Crabe vulnérable à la tendre chitine,

Le pire toujours certain te fait redevenir

Petit enfant, les joues vernies de larmes,

Au moment de la perte

Babelsberg

Ses ponces

Douleur~intérieur~nuit, mal anguleux, la pierre

Mais profondeur, la perte de l’ami

En le rien, la gravelle

Pour Jeeves, le matin du deux août, an 2025

Bifrons

Chat blanc, poudre noire ô à peine, Cro~Magnon

Au sommier, l’identité du rover martien

Grand explorateur du jardin et Manitou

Le chat noir à la pelle mais blanc Pierrot Lunaire

Économie du mouvement

Silencieuse brasse coulée sans effusion

Les grandes eaux du papillon

Sur son poil perlent

Moisson

De quel compartiment du songe vous êtes~vous

Coulées

Mensurations du torrent

Du saumon à la laitance de brume élisant 

Le mirabellier pour sa frayère,

Croulées de chapelets d’ambre le long des branches

Vénus, en vénitiennes draperies debout

Dans le courant, Ophélie, chainse de citrine

Et de cheveux semés d’éphélides 

Au vert des feuilles nouées,

Ces alternances qu’on voit aux grains ivoire

Et grillés des colliers de prière pendus

Aux mains qui silencieusement crécellent 

Dans les oratoires.

Au réveil, bâches et bottes, Pêcheurs de perles 

 

 

 

 

Monter le son, Babelsberg

Calme plat

Je ne suis pas sourde !

Bouillonne, râpe le grès sur ta planche à wasabi

Débaillonne le torrent, le martèlement

Des Przewalski

Trop sage eau de la photo qui retiens tout

Ophélie sur la berge

Dénouée de son souci,

Parle !

Babelsberg

Babelsberg