ce que vos yeux vairons

An die Muzik

Iris

La paraison

Est~ce silencieuse lutte contre le rempart

D’une feuille sèche qui ceint de son linceul

La nymphe,

Ou le refus de franchir le Rubicond,

Rivière sans retour

Et de verser dans le monde

Ce qui fut, couronne blanche de cayeux

Serrée en ronde sur l’esquisse,

Bouton,

Claire porcelaine,

Gobelet

Au grain  de riz,

Amaryllis

 

Circus

N’éduquez pas les oiseaux, les bêtes de somme

Et laissez les singes se débrouiller très bien

Dételez les puces, les chevaux tête baissée

Du fonds de la fosse

Les canaris noircis

Tous les à quatre pattes soutiers qui grattent loin du soleil

L’obsidienne et les métaux

Circulation de l’or dans les veines profondes,

Poussière de farine,

Ce seigle dans les ventres

Là~haut sans trêve la roue tourne,

Une grimace, parodie d’astre creux et plat qui brise

Au supplice.

Ils pourraient un jour se réveiller en leur aire,

Homme