ce que vos yeux vairons

Catégorie: 1944

Jamais

Vous dire. Sortir de
L’ombre, vos ombres, avant qu’elles
Ne s’estompent à

SAS de décompression

Regarder filer

Le train, les bulles, l’été est

Là, débarquement.

Stehend

Un autre s’en va,

Prendre ses os en attelle,

Et se tenir droit.

Atmen

Lourd, le pas du chant
S’enfonçant, lent, dans le creux
Maigre d’une poitrine
.

« Les chants de l’aube »

Le silence qui se

Contient jusqu’ à la fissure,

Longue lave des cris.

La plage

La pluie en crachin,

Le crachat des armes, au loin,

Les larmes de vos mères.

Les Niland

Vous êtes rentré de

L’autre côté, coupé en

Quatre, vos trois moitiés.

« Bands of brothers »

D’une rive à l’autre

De la mer, les arches de

Fer d’un pont, nos pères.

Au cordeau

Le silence, les vagues

S’avancent et ratissent un tas

D’hommes ensevelis.

Vos os

J’ai joué sur la

Plage où vous êtes endormis,

Dans mon seau, du sable,