« Waltz for Debby »
Un pardessus sur
Les épaules d’une robe de bal
Octroi du passé.
Un pardessus sur
Les épaules d’une robe de bal
Octroi du passé.
Endimanché d’un
Bourdon chamarré, robe
Légère d’une fidèle.
Pour un oiseau
Bel et beau,
L’air de rien,
Et son chant
Qui monte
Une à une
Ses mailles,
Une voix
Cardée
Filant
Pour soi
Son aiguillée
De laine.
Un scintillement
Un jour, un grain lumineux,
Fanfare de juillet.
Les terres des derniers jours de juin, ces temps d’élection, aucun bagage, les langages se sont tus, je monte l’échelle de papier de mon fenil, le toit, délicat s’est soulevé, et je laisse le ciel silencieux et doux se poser sur mon front.
Poser l’adjectif
Devant, derrière, la vie se
Penche au gré du vent.
L’étamine de mes
Paumes dressées contre le vent,
Poignets cabrés
Soleil levant.