ce que vos yeux vairons

Catégorie: air doux

Déboussolé

Mon compas

N’en croit pas

Son aiguille,

Qui pointe

Au nord,

Au sombre

De son froid,

A son hiver

Qui déserte

Et répand

En place

Du frimas,

Du printemps

La douceur

De l’air,

Et les airs

Etonnés

Des oiseaux

Pépiant,

Ainsi qu’en été,

Dans les ramures

Dénudées.

Le beau rôle

Désarçonné,

En bras

De chemise,

L’hiver

Hier encore,

La mine

Patibulaire,

Joue,

Maladroit,

Les jeunes

Premiers.

Il tombe

Son masque

Austère,

Second

Couteau

Surpris

Par la claque

Qui

Applaudit

Un pauvre

Hère

Que le printemps

De novembre

Enfin

Embellit.