ce que vos yeux vairons

Catégorie: après

Pomme d’ambre

Les autres se sont

Tus, leurs mains, leurs yeux, sentir

Qui vit. Une odeur.

La rosace

Une membrane de
Verre posée entre le jour
Et son rayon vert.

A Vincent

Monter

Ne plus s’arrêter
A qui j’ai été, le bois,
Le feu, la fumée.

S’assumer

Un parachute s’est
Détaché du pissenlit,
Il va s’aissaimer.

Talon-pointe

Au bout de soi se tenir, sur la pointe des pieds, voir loin et revenir au plat, à un horizon qui ne se dépasse pas.

Le mouchoir

L’eau

De Cologne

A séché.

Votre absence

A pris

L’odeur

Du bois

Du tiroir,

Comme

Un linceul

Posé

Sur

Votre

Douce

Mémoire.

Les hivernantes

Accent mouvant et

Circonflexe des oies qui

Désertent l’été.

Etre une Véronique

Recueillir sur un

Suaire la sueur amère

De son supplicié.

Les veuves

Claires nuits de juin

Qui ont ôté leurs sombres

Sarreaux endeuillés.

A vant

La soute du ciel se

Creva sur les têtes accablées,

La lumière se tut.