Sourcier
Transparence. Sur
Le vase, et l’eau, penche la
Branche, noisetier
Transparence. Sur
Le vase, et l’eau, penche la
Branche, noisetier
Merle l’enchanteur, et le vent, enfants de coeur
Du jardin, dont ils dissipent aux quatre coins,
Sur le carré des simples, les terpènes du sapin,
L’encens sucré et tiède, qui circule autour
Du tilleul en cheveux, à la nuit tombée,
L’oiseau-ivre, comme un vieux sorcier, chope
La note, s’accorde à l’odeur.
Tout est juste et bon
Elle ne se révèle
Que sur fond noir. Rien ne sert
De darder le ciel.
Le long du tronc d’un
Arbre, où se coule le
Regard. Fait l’affaire.
Ce qui est arbre
En eux, le ciel, les mots, les
Cheveux. Leurs racines
S’enroulant dans le
Sucre filé du vent, comme
Une barbe à papa
Un homme, solitaire.
Deux hommes. Invention du mur.
Rien jamais ne dure