ce que vos yeux vairons

Catégorie: arpenteur

Dialogue

Le vent lissant la
Liffey soudain se cabre
Haubans d’une harpe

No trespassing

Un front large, comme un
Estran, quelques rides, sur
Le sable. Il pense

Vu du ponton

Jpeg

Voie lactée

Perce-nuages, un
Sapin, sa pointe, sa sève, qui
Ensemencent le ciel

Vers l’Altaï

Matin, buée de
Cigarette, l’étang fume, sa
Politesse, tournent

Dans ma tête pâte
De verre, ronds de fumée, lire,
L’ailleurs, et ses steppes

F-ODBU

Beau Brel, tes lacets en chanson entre les îles

Les deux promeneurs

Jpeg

La foi du charbonnier, de la charbonnière

L’étang, petite mer aux champs, cuvette d’un géant, de l’eau aux amarres, qui a renoncé à sa liberté ? pour que je puisse m’y promener. Je m’interroge. Et si. Et si.

S’ajuster

Qu’est-ce que l’étang, petite mer, qui resserre ses rives, élégant, pour que je puisse en faire le tour.

Autour de l’étang, segment 30

Un bruit de drap mouillé qui claque dans le vent, une odeur de bitume, il n’y a personne.
Un cygne lent qui bat des ailes contre le soleil, une cabane au radoub, le bois passé au goudron.