Dialogue
Le vent lissant la
Liffey soudain se cabre
Haubans d’une harpe
Le vent lissant la
Liffey soudain se cabre
Haubans d’une harpe
Un front large, comme un
Estran, quelques rides, sur
Le sable. Il pense
Perce-nuages, un
Sapin, sa pointe, sa sève, qui
Ensemencent le ciel
Matin, buée de
Cigarette, l’étang fume, sa
Politesse, tournent
Dans ma tête pâte
De verre, ronds de fumée, lire,
L’ailleurs, et ses steppes
Beau Brel, tes lacets en chanson entre les îles
L’étang, petite mer aux champs, cuvette d’un géant, de l’eau aux amarres, qui a renoncé à sa liberté ? pour que je puisse m’y promener. Je m’interroge. Et si. Et si.
Qu’est-ce que l’étang, petite mer, qui resserre ses rives, élégant, pour que je puisse en faire le tour.
Un bruit de drap mouillé qui claque dans le vent, une odeur de bitume, il n’y a personne.
Un cygne lent qui bat des ailes contre le soleil, une cabane au radoub, le bois passé au goudron.