Indivisible
La dune est une, qui
Etre, sans l’innombrable,
Tous ces grains de sable.
La dune est une, qui
Etre, sans l’innombrable,
Tous ces grains de sable.
Ci-gît la nuit en
Son hiver, et la lumière
Erode sa ponce.
Le silence et ses
Steppes où je vais, chair maigre
Du vent. Os rongés.
J’ai lu le désert
Dans les yeux du vieil homme seul
Assis sur un banc.
Il sort de la messe.
Le Christ ne s’est pas assis
A côté de lui.
L’hiver, un banc en
Son désert. Rub al Khali,
Une dune solitaire.
Passer ses
Branches
Dernières.
Soulever ses
Feuilles
Faîtières.
Ouvrir
Une lucarne
Où ne pousse
Pas de vitre.
Entrer
Là où
La toile
D’une nuit
Sombre
De ses gris
Jusqu’en
Ses cendres.
Et regarder
S’ouvrir
L’étole,
Le front brûlé,
Des pétales
Premiers
D’une jeune étoile.