ce que vos yeux vairons

Catégorie: Atacama

Indivisible

La dune est une, qui

Etre, sans l’innombrable,

Tous ces grains de sable.

Le voile se déchire

Ci-gît la nuit en
Son hiver, et la lumière
Erode sa ponce.

Au désert

Le silence et ses
Steppes où je vais, chair maigre
Du vent. Os rongés.

En passant

J’ai lu le désert
Dans les yeux du vieil homme seul
Assis sur un banc.

Il sort de la messe.
Le Christ ne s’est pas assis
A côté de lui.

Wilfred Thesiger

L’hiver, un banc en
Son désert. Rub al Khali,
Une dune solitaire.

VLT, T for tree

Passer ses
Branches
Dernières.
Soulever ses
Feuilles
Faîtières.
Ouvrir
Une lucarne
Où ne pousse
Pas de vitre.
Entrer
Là où
La toile
D’une nuit
Sombre
De ses gris
Jusqu’en
Ses cendres.
Et regarder
S’ouvrir
L’étole,
Le front brûlé,
Des pétales
Premiers
D’une jeune étoile.