Les veuves
Claires nuits de juin
Qui ont ôté leurs sombres
Sarreaux endeuillés.
Claires nuits de juin
Qui ont ôté leurs sombres
Sarreaux endeuillés.
Bergère d’un troupeau
Immobile et chatoyant,
Lys, iris, lilas.
Ni mer ni mouette
Sur mes rivages, un moineau
Et une roselière.
Tresses d’herbes, fagots
Mauves d’ancolies, fillette
A son éventaire.
La nuit se retire,
Les deux merles troublent à
Peine le jour qui point.
« La ballade du mois d’août 75 » Charlélie Couture