Bannière, croix
Serres de deux oiseaux
En fibule sur les épaules,
Je traîne un voile d’eau
De l’étang, plein le dos
Parfois
Serres de deux oiseaux
En fibule sur les épaules,
Je traîne un voile d’eau
De l’étang, plein le dos
Parfois
À une once de quoi
Eût-il pu ne pas être
Plat. Membre fantôme
Qui du chat, ou moi,
Le chat, va emporter la
Boite de sardines
Il n’y a plus de quête, dit le maître à l’élève
As-tu une question ?
Sur le sulfure du
Papier, un tatouage
Gras, croissant de lune
Soulevez les pulls. Leurs dos sont ceux de coccinelles,
Plus ou moins de pois, le compte n’y est pas, jamais.
Bancal, l’enfant seul, couché sur le dos, les yeux
Au ciel, ou au plafond, sur ses ailes, des ronds
Qu’on ne voit plus, effacés, avec le temps,
Il joue, silencieux, les nuages sont ses seuls cerfs-volants
J’ai marché sur le feuilletage, et les trois pages sont pâte brisée
Le livre est posé sur le dos, et bée, accordéon, un paon qui fait la roue.
De hautes falaises, et leur à-pic de papier.
Des strates, noires, et blanches, géologie d’un feuilletage.
La rayure d’une église romane, campagne toscane, le domino d’une mosquée, Al-Andalus, lignes, et interlignes, billes jour, billes nuit d’un jeu de go, les ombres sur le rideau du Karagöz, cordillère noire d’un neume, torculus resupinus, black dog, and a swann
À l’orée du défilé, Bab el Siq.
Un pas.
Il suffit d’un pas.
Naufragée volontaire
Au bout de l’histoire, le Khazneh
Poème-parapluie
Il pleut sous le parapluie,
Je pleus, brasse-brouillon