« Journal d’un homme heureux »
Se pencher sur soi comme sur une battée, et voir, le coeur battant, briller parmi le sable, les grains grossiers dont nous ferons notre or.
Se pencher sur soi comme sur une battée, et voir, le coeur battant, briller parmi le sable, les grains grossiers dont nous ferons notre or.
Laissez-moi un coin
De racines, où me nouer,
Demain, me lever,
L’enfer, vivre encore,
Sans l’espoir de la mort et
De son paradis.
Graduée, l’échelle,
Eprouver l’ébullition,
De l’eau, jusqu’aux os.
On naît, un jour, puis
L’on mord le mors, jeter les
Rênes. And growing up.
La délivrance
Du barrage qui perd ses
Eaux. Ses rugissements.
Qui me donne l’envie
D’avoir faim, me fait frôler
La robe de Dieu.
Un parachute s’est
Détaché du pissenlit,
Il va s’aissaimer.
Sans le recours au
Vent, la fumée en nappes lourdes
Injurie les brumes
De l’étang.