L’ondine, rubis sur l’ongle
Il lui fait don de
Son corps, elle donne au couteau
Une pièce d’or
Faire ami-ami
Il lui fait don de
Son corps, elle donne au couteau
Une pièce d’or
Faire ami-ami
Pour la justesse du
Récit, elle a mangé à
L’ail et au persil
Le coquillage
Puis se fit de la
Nacre passée au sable
Un bac, une coiffeuse
Appuie sur l’écran
Plat. Insiste jusqu’aux burons,
Aux taupinières,
Toutes, minuscules
Maisons, des reliquaires
Où tu as couché,
Squames, ongles rongés au bout
D’un doigt qui suivait
À la trace la strophe
D’une comptine, et de son
Mode d’emploi,
Des traces de toi,
Fragment de persil entre
Deux dents de devant,
Dent de lait coulant dans un
Bol d’Ovomaltine,
Martine-petit-rat,
La broche de Mémé, et sa
Pierre bleue que tu as
Perdues sur ce pont sur l’Ill
Cent fois revenue
Sur tes pas sur tous les ponts,
Méticuleusement
Les yeux en peigne
Fin, et rien,
Pousser les murs de
Cette châsse numérique,
Et tout se gondole,
Les souvenirs en trou noir,
Une DMLA
Dans l’herbe, une jonchée
Blanc-rosé, le vent lui a
Coupé les ongles,
Des coquilles vides
D’oeuf, des fleurs abandonnées
Ne donneront rien,
Des dragées jetées,
Creuses, infortune cookies, sans
L’ombre d’une amande
Au bec de la chouette
Qui rend une pelote
Tendre un cintre,
Y suspendre, d’une
Souris la pelure, tendre
La peau d’âne sur le
Corps, et sa pelade,
D’un rongeur. Craquer
Une allumette,
Il tend deux pattes vers le
Brasero
Traverser à pieds
Secs le temps d’une chanson
Curry unter den
Linden, pastrami dans la
Forêt de béton