ce que vos yeux vairons

Catégorie: comptine

La Vie Auchan

J’avais un caddy
Devant moi, un Chibani
Six pieds de tomate

Cheval de bois

J’avais fait de toi
Mon étendard, étendoir
À linge sale, piètre
Drapeau de pirate,
Avec ses os de travers,
Sa tête de mort,
Sa tête qui mord,
Comment se dissimuler
Derrière un bras si
Mince, l’autre épaule, celle
D’un lutteur de foire, celle du
Gros profil, walk like
An Egyptian,
Cacher ce clocher tors que
Je ne saurais voir,
L’empêcheur,
L’imposture

Tortue-luth

Robe plombée, pour
Que le vent n’y joue, rivière
De diamants, ourlet
Des doublures, penser
Protéger les viscères d’un
Pare-balle de cailloux

Dumm-dumm

Vanité de celle
Qui dit, ne touche pas à
Une virgule de ma
Pierre impolie

Trois arbres et le Manitou

Le quetschier, qui fut
Déraciné, tremblotant
Dans le godet de
La pelleteuse,
Laisser faire, poser
Les longrines du
Garage
Le mirabellier,
En fleurs le premier, fragile,
Du verre blanc, cassant
Le cognassier
Arrive en dernier, pommes
D’acier pailleté
Laisser faire Walter

Terre à terre

J’ai rêvé, harpie,
Quelqu’un, sans lui dire qui
J’étais, vent, avec
Des dents.
C’est la vie, dirait
Walter

Frühstück

Café, jus d’orange
Comme manger un Pim’s en son
État liquide

Märchen to swallow

Die Schwalbe über
Dem Haus Schwalb, die Glasschneider
Durch die Geschichte
Fließt ein Fluss, la Schwalb

Argent trop comptant, rue de l’Outre

Satanée U.V.
D’histoire contemporaine, je
N’arriverais pas
À la décrocher
Jour des résultats
Au Palais U, le mendiant
Factotum-portier
Dans ma main, la grosse
Pièce de 10 francs, j’allais être
Exaucée…

Au carré

Ongle mal coupé
Sur le pouce, une écharde
Pousse. Un panaris
Une induration