ce que vos yeux vairons

Catégorie: comptine

Ère néocitrique, an 3

Le voyage en GS

Passage au marbre

J’aime les avions, mais
Il ne faut pas le dire. Sauf
Sous une serviette,
Comme les ortolans,
Sucer les os de la tête
De ces drôles d’oiseaux

Les Brontë Divines.
Mais seulement en hiver,
Murs humides, châle et
Mitaines troués,
Chien sur la lande, oiseaux de
Malheur sous la lune

Walter Sobchak, pneu
Quatre saisons idéal,
Surtout en hiver

Une GS peut-elle
Rouler sur trois roues à la
Manière d’une DS
Musique des sphères

La boîte

Aussitôt ouverte

Le sabayon se
Fige. La tranche de pandoro
Clignote. Ampelmann

Zaubern

Dans le poème,
Parfois. La bourre, que l’on trouve
Sous le pied des chaises

De la poussière, du
Pain en miettes, la couleur des
Cheveux. En filer
L’écheveau

Auberge de jeunesse, Florence

Ingrédients : le parc,
Le château, le réfectoire
Of course, Dire Straits

De loin, un damier
Rouge et blanc, tapis de coupes,
Fraises au sabayon

La tour penchée

En l’an 3ème A
Le bus file vers Sienne. K7,
Sultans of swing

Der Meister

Selon Mark Knopfler
[I’m an] old dude with very
Expensive guitars

Strasbourg, 12/05/2019

Ère néocitrique, an 2

Le voyage en GS

Der Meister. Weg

On t’a dit, soulève
Le capot, tu vas trouver
Le Mastervac. Witz

Clairance

Alambiquée au
Vocoder, la voix spectrale
« You talkin’ to me »

« Splendeurs et misères… »

Une beauté, assise
Filet d’eau feutré, bruit de
Fond, Gymnopédie

Dans le tambour, un prie-dieu

La vestale devant
Son dressing. Une main lui tend
Une paire de Prada