ce que vos yeux vairons

Catégorie: courrier

Chacun le sien

Au sable, lui dire
De ne pas s’en faire pour l’eau,
Elle trouve son chemin.

Quoi d’autre, qui nous sépare

Entre le ciel et
Là, à peine la membrane
D’un volet. Une peau.

 

 

 

 

 

 

Un jour, on dira, que sera

Max et Hedda, comme
Roux et Combaluzier, ou
Dupond, Dupont A.

Papier

Dans le panier, comme

Un chien froissé, roulé en

Boule, un avion en

Soudure à l’arc

Les doigts

En claire-voie,

Je fixe

Le ciel,

L’éclat d’un

Premier rayon

De soleil

Qui crève

Et flétrit

De son chalumeau,

La peau

De la nuit

Qui s’éteint.

Les deux montres

Que mesurent-elles,

Nos temps différents, scansion

Des séparations.

Chambre noire

Mes linges mouillés sur
Le fil, photos attendant
La révélation.

Linseul

Etes-vous comme ce
Tissu, avec un accroc,
Une déchirure.

No daisy for miss vanish

Closing time

Extérieur nuit

Hedda se laissait observer par les étoiles.
« Je suis un point pour vous aussi, une poussière qui ne danse pas sous la lune ».
La camisole des nuages étouffa ses dernières paroles avant sa quête du sommeil.
Max lui manquait, et l’aube reculait.