ce que vos yeux vairons

Catégorie: Dupond-Dupont

Le bas, le haut

Bande de buissons
En accroche-coeur à la suie,
Sens du ciel, de l’eau

La nuit, lagon et atoll

La pluie, au cœur du tournesol

Moule à gaufres

Tu cuits des oublies
Quelle empreinte veux-tu laisser
Dans la pâte. Ta patte

Suite pour violoncelle

Depuis, partout

Il y eut un jour
Ce leitdmotiv en forme de
Vous, que je cherche

L’accomplissement,
Prétérit, les sentiments,
Figés dans leur glace
Et leur printemps, un jour, goutte à goutte

Mak Gyver

Jpeg

Comme une porte torii dans la brume, qui n’en serait pas une

Animal, animots

Mon pelage, que je sentais chat, pousse chien, je crois.
Le rêche d’un dingo, chien jaune, je n’ai rien demandé, le bush est mon étang, un chien, ça dit mon, le possessif d’un territoire.
Un chien-bovin, parfois, qui paît.
Se repaît d’eau, de ciel et du chant des oiseaux.

Autoportrait au gnomon

Jpeg

Jpeg

« Parallaxe », vairons, le bleu

Jpeg

Jpeg

Camino

Pourquoi vouloir aller de l’avant.
Je tourne en rond.
Je trace des cercles autour de l’étang.
Une manière de chemin.
Compostelle est là.

Le mendiant

Un terrain vague,
Où l’on a peur
De passer.
Une parcelle poubelle,
A peine cadastrée.
Il a un nom
Qu’il a oublié.
Nul ne le prononce.
Il s’en est séparé.