Tu cuits des oublies
Quelle empreinte veux-tu laisser
Dans la pâte. Ta patte
Depuis, partout
Il y eut un jour
Ce leitdmotiv en forme de
Vous, que je cherche
L’accomplissement,
Prétérit, les sentiments,
Figés dans leur glace
Et leur printemps, un jour, goutte à goutte

Comme une porte torii dans la brume, qui n’en serait pas une
Mon pelage, que je sentais chat, pousse chien, je crois.
Le rêche d’un dingo, chien jaune, je n’ai rien demandé, le bush est mon étang, un chien, ça dit mon, le possessif d’un territoire.
Un chien-bovin, parfois, qui paît.
Se repaît d’eau, de ciel et du chant des oiseaux.
Pourquoi vouloir aller de l’avant.
Je tourne en rond.
Je trace des cercles autour de l’étang.
Une manière de chemin.
Compostelle est là.
Un terrain vague,
Où l’on a peur
De passer.
Une parcelle poubelle,
A peine cadastrée.
Il a un nom
Qu’il a oublié.
Nul ne le prononce.
Il s’en est séparé.