ce que vos yeux vairons

Catégorie: l’armée des ombres

01/06/2024, l’esprit de l’escalier

Tu es arrivé,
Il faut sauter
Hans.
Quand es-tu parti,
Que coïncide cette heure, supra,
Avec ton intime précis ?
Pour savoir,
Se faire saumon,
Remonter le cours de l’histoire,
La case départ,
Celle qui est sans valeur,
Sur le plateau de jeu,
Mais avec guichet,
Et carnet à souche,
Le prix est affiché,
On ne marchande pas.
À l’électricien,
À son impuissance,
Tu demandes,
Secouant les filaments de l’ampoule,
Ce qui ne va pas,
Avec l’amont,
Les années-lumière
De la centrale
Épuisées,
Au moment où tu parles,
Depuis bien avant
La mesure du temps.
Mais tu ne l’avais pas remarqué.
En retard d’une guerre

Abri sous roche

Luc Jardie qui vit
Son hiver dans l’ossature
Bois de sa baleine

La mer est rouge, six juin

Dans le lointain flotte
Légèrement maintenant
Le corps des feuilles, du
Papier bible, du
Rizla, linceul qui se colle
Sur les hommes de la
Grande Mattanza

Juni

Figue de Barbarie
Epines éteintes, les yeux de
Hans et d’un rosier

Sous les cernes, les traces du sel

Quelle explication
De texte donner, à ces
Arbres rétifiés

Achéron

Torsion du bois, des
Gonds. Ainsi sont les portes,
Désormais. PasserJpeg

Irrésistiblement

Le filet qu’ils ont
Déployé, raflant jusqu’au
Vent. Et les oiseaux

L’épreuve du feu

Bois noirci. Sur les
Visages, en creux, leurs traits.
Pyrogravure

Vulnéraire

Elle pousse ici, à
La vitesse du bambou,
La douleur. Les coups

Geisterstadt

La vie, aspirée,
Un poumon crève, le décor
Tient debout. Pripiat.