À
Perdue dans. L’hiver,
La cuisine, toile d’araignée.
La mouche est au bout
Perdue dans. L’hiver,
La cuisine, toile d’araignée.
La mouche est au bout
Un matin martien
Lever de brume, rosée
L’étang, aux dragées
L’oiseau s’endort dans
Le froid, prélude, La ballade
De Narayama
Au fond de la poche,
Retrouvée. Une pièce de
Monnaie, dépréciée
Petit soleil de
Cuivre de vaut-rien, réchauffe
La peau de ma main
Mouche. Ses ailes serties,
Des vitraux. Je pense à ceux
De Zao Wou-Ki
L’arbre s’écartèle
Pour laisser entrer, premier
Rayon du soleil
L’oiseau endormi
Rabat sur sa tête le drap
D’un petit rameau
Une abeille se pose
Sur l’orange pelée. Choisir
Son hémisphère
Le froid le contracte
Un coeur, qui se serre
Le poing, dans la poche
Dernier cimier de
Sapin éteint, le soleil
Passe son témoin
Pêcheur d’éponges noires
Une seiche s’est ouvert les veines
Vraquier, dérivant