ce que vos yeux vairons

Catégorie: écriture

Langue à clic

La mémoire, l’ordi
Tu appuies, et la petite
Souris fait le reste

Le soir, le matin

Sa silhouette aux
Ciseaux, sur le fond or d’un
Rideau, le grand pin

« On achève bien les chevaux »

Nulle magie, qui puisse
Lever le sort jeté à
L’abeille. Elle danse à

S’épuiser, ses huit
À l’infini sur le verre
Qu’aucun pas ne creuse

Du champ des possibles

Paroi de miel du
Pot de verre vide. L’éclat d’un
Rayon de soleil

L’abeille

Butinant sur la
Vitre un reflet du soleil
Pollen, vide de sens

À l’identique

Motif en vis sans
Fin, les copeaux volent, poème
Sur le tour à bois

Glassharmonika
Le son s’étire et revient
Sous le doigt. Départ

Équilibre, fléau

Poids, et contrepoids
La torpeur, à la mesure
De la chaleur. 0

Le jour en châsse

Réverbère bandé
Lumière cintrée en croissant
De lune, décochée

Tube de l’été

Tronc percé d’un trou
Le bouleau laisse faire le vent
Bureau du pic vert

Glissement de terrain

À la pluie tombée
Apanage de la nuit, qui
N’en prend pas ombrage