Le corbeau est rossignol qui a du coffre
Le corbeau est un
Rossignol mal soigné. Donne
Lui un bonbon au miel
Le corbeau est un
Rossignol mal soigné. Donne
Lui un bonbon au miel
Porter un habit,
Taille « peau de chagrin », toujours
Trop petit. Trop grand
Le pli dans le drap
Est un caillou sous mon bras,
Qui froisse, en miroir
Évoquer d’abord,
Piqûres, de l’insecte, du
Robinet qui fuit
Débuter par un puzzle à une pièce
Apprendre à l’ajuster
Rouille blanche, sur le verre
Ordinaire. Un Amora
Couronné. Lauré
Zoltar murmure, la
Mandibule déployée
Je suis toute petite
Le triangle de
Ses oreilles, son plastron blanc,
Elle fut froissement
La martre, dans les herbes
Mon reflet dans le miroir, servile jusqu’au plus
Petit battement de cil. Sur quel tain déteint
Cette mince pellicule de moi, où, les grimaces
Sous les fards, quand fond la glace où elle survit
Le petit arrosoir, dont le zinc a cédé.
Ses fractures de fatigue, percé de partout,
Comme un corps, livré aux mâchoires d’une vierge de
Fer. Le petit ruisseau, c’est si beau de dire Bach,
A usiné de petits trous, du laser de
Son eau, d’où jaillissent, fines, une chevelure
Et sa Gorgone.
Rien ne tarit, pour le moment.
Le temps coule, et aussitôt se renouvelle.
Pourquoi le mesurer