Morgestraich
Le vent, ses trombes, dans
Les rues, rugissant. Bruxisme,
D’un homme en colère
Le vent, ses trombes, dans
Les rues, rugissant. Bruxisme,
D’un homme en colère
Ciel en pastille
L’ongle de mon pouce
Pousse, vivante écume au bout
Du doigt, sa nacre
Électrique plancton
Au néon, féerie de
L’imperceptible
Sous la céruse, où
Je plonge sans remonter. Joue,
Lys. La Dame à l’hermine.
L’île nue livre son
Livre d’heures. Minutes d’une vie.
Regarde, le silence
Ciel bleu, que gemaille
Le soleil d’un oeil d’or, noir,
En pupille, l’oiseau