Deux oiseaux
Graine de tournesol
L’un picore son coeur tendre
L’autre sa cosse nue
Graine de tournesol
L’un picore son coeur tendre
L’autre sa cosse nue
Nihilomètre.
Poème-fleuve en basses
Eaux. Poussières d’os
Cartomancie à
La gomme. Je tends une main dans
Un gant. Jeu de paume
Le ciel. Siq de grès
Veiné. Le soir, jardin de
Pierre de Jordanie
Veiné. Le soir, rouge-verger,
Nuages. Pommes d’api
Veiné. Le soir, jus d’orange
Sanguine en lahar
Veiné. Le soir, jus d’orage,
De lauze en ardoise
Il n’y a plus de veine. Le
Soir s’est fait nuit noire
Clour le bec, on peut
Le faire avec un T, un
Thé peut faire l’affaire
Aux ides de mars. Au
Vide laissé par mars. Pont,
L’hiver au Léthé
Le haut marronnier
Par le chas du sténopé,
L’arbre haut comme ma paume
Une dernière fois vu,
Popol Vuh et Werner, une
Étrange atmosphère
Soleil en lambris
À la vitesse de la
Lumière se bâtit
Au jardin une chambre d’ambre.
Sa fonte. Tombée de la nuit
Qui est-il, deus
Ex machina qui tire
Les ficelles du dieu