Perceurs de coffres-forts
Ce qui te tient à
Coeur Ceux qui te tiennent au coeur
Tu te décarcasses
Ce qui te tient à
Coeur Ceux qui te tiennent au coeur
Tu te décarcasses
Dans la lumière, les
Ombres absorbées, leur or
Noir que l’été dore
Vents de sable, qui poussent
Le liège des chênes, l’ébène des
Hommes vers un pôle vert
Machine à café
Cassée. Trouver le filtre,
Les gestes ancestraux
Bol du moine mendiant,
Des couches de riz. Dans le vase,
Dessin, vagues de sable.
Terrain miné, les
Souterrains d’un poème, où
Meurent les canaris
Film alimentaire,
Broche qui tourne et empaquète
Les murs. Un Christo.
Sommeil, l’absolue
Juste une pointe d’eau de senteur
Sous les paupières. Sieste
Dessus de laiton
Dessous d’un vert qui sombre
Vers la mousse, les feuilles